Vanoise – Mont Pourri (3779 m)

Une ascension faite par Sido dans le cadre des AFIAL (autonomie en montagne) pour le week-end d’application : neige/glacier. Ce qui veut dire que le groupe de participants était aussi organisateur !

Départ samedi en fin de matinée pour arriver à la station Arcs 2000 (au-dessus de Bourg St Maurice) et dépôt des voitures le plus haut possible avant d’être stoppés par la neige.

1h30 de marche jusqu’au refuge, ça va, on n’était pas épuisés pour finaliser la préparation de notre course du lendemain. Juste le temps de se prendre une petite bière avant d’entamer les choses sérieuses : repérer le chemin de départ, décider de l’heure de départ, discuter avec les gardiens pour savoir comment étaient les conditions, faire les cordées, etc …

Le départ a dû se faire vers 4h du matin, pour arriver en haut à 8-9h, si mes souvenirs sont bons. Le début de la course se fait dans la moraine (cailloux déplacés par le glacier qui s’accumulent et font des bons gros tas bien casse-gueule), c’était pas hyper pratique avec ma frontale qui était de plus en plus blafarde (toujours penser à recharger sa lampe avant de partir …) et ma deuxième frontale sur le front d’un étourdi !

Arrivés au bout de cette partie de la course, on est au pied du glacier. On s’équipe (crampons-piolets), on s’encorde, puis on entame la montée pour arriver au glacier du Grand Col. La montée se fait relativement bien, il fait froid, mais beau, et mon nouvel équipier, Alex, a un bon rythme sans qu’il soit trop rapide. La dernière montée est plus difficile, une pente à 40-45° et on commence à sentir l’altitude. Je souffre ! Heureusement qu’Alex est aussi patient que Sylvain ..

Enfin on arrive en haut, et on peut admirer les monts de Tarentaise et d’autres

La descente se fait par un autre itinéraire, on redescend la pente raide puis on passe un petit passage en rocher, par arriver sur le glacier du Geay. Là, il faut faire très attention car il y a beaucoup de chutes de pierres. On en voit d’ailleurs passer à quelques dizaines de mètres à notre droite, c’est impressionnant, et même si les copains en-dessous ne sont pas dans la trajectoire, on espère que ça ne leur tombe par sur le coin de la gueule.

Un peu épuisée, je trébuche et manque de tomber plusieurs fois derrière notre accompagnateur, Thomas, et Alex, qui eux n’ont pas de souci à descendre. Enfin, on peut enlever nos crampons et descendre dans les névés à la vitesse de l’éclair (parfois, sur le popotin), jusqu’aux voitures.

Voilà, le Mont Pourri, c’est fait ! 1400m de D+ quand même !

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