Découverte du Japon – de Sakaiminato à Kyoto

On our first night in Japan, 2 policemen paid us a visit and asked us for a sticker that we didn’t have, which turned out to be only for Korean cars (or so we guessed). They came at night so we couldn’t do anything and spent the next morning at the customs office where no one had heard of such a sticker ! They let us go with the advice to « be careful », but they seemed more anxious than us – Japanese people are known to be VERY cautious and will not leave a single doubt before a superior has confirmed. We were then free to enjoy Japan and its beautiful landscapes, especially in this season when every single hill (and there are many) is covered in shades of yellow, orange and red. It’s quite easy to find spots to spend the night as everything is well organised, there’s a website with resting areas with toilets (heated seat and rearside shower !), tables and sometimes free wi-fi (also drinks dispensers but they are absolutely everywhere, who knows why). In these first 10 days, we hiked very popular mount Daisen, popular meaning crowded, with queues and bear bells on the way up, rice sandwiches and noodle cooking at the top, and 1000 times saying « hello » in Japanese of course ! We also went to the Tottori dunes, one of the few sand beaches in Japan. Interestingly enough, if Japan is so far the cleanest country I’ve ever visited, their beaches are the most disgusting – because the current are so strong they don’t swim in there, and also because of all the plastic that derives from their island landfills.. Then we headed to Kumihama Bay, where our friends Adèle and Alex, that we met on Olkhon island (Baikal lake), were volunteering in an oyster farm. There, we experienced our first onsen, or public bath, another great experience ! I was allowed in although they don’t normally accept tattoed people (yakuza or .. prostitutes attribute), and spent some time reading all the rules (a common thing in any place to be visited by foreigners) before enjoying the natural hot springs. We had to buy some food at one of the many grocery shops because everything was closed at 8 ! We were lucky enough to be invited in their host’s traditional house. We ended this first week in Japan by going to Kyoto – not with Pam, that we left in a train station 1 hour from the city, in a lakeside town called Takashima. We walked around the old town and its market, tasted some of the local food (Japanese breakfast with pickles and fish things, small cakes filled with bean paste, ramen …), then went to 2 beautiful temples, one impressive with its bright red Walls (Kyo mizu dela), another with a magnificent garden (Silver temple), and also to the Sanjisan, with its 1001 golden statues – please take your shoes off before entering. A busy day !

Arrivés à Sakaiminato, on retrouve Hadrien, ami de Sylvain vivant au Japon depuis quelques mois. On commence par visiter le marché de fruits de mer pour célébrer notre arrivée en beauté et se faire des sushis – eh oui ! Apparemment, c’est la saison du crabe, comme on l’avait supposé à Vladivostok, le marché en est rempli ! Les prix ne sont pas les mêmes qu’en Russie et on commence à s’en rendre compte. Mais le riz et le poisson frais sont tellement délicieux … on remarque les tuyaux d’eau qui dépassent de toutes les portes du marché et, juste pour voir, on demande si on peut remplir le réservoir du van … ce qu’on fera, sous les regards amusés des marchands ! Le fait qu’Hadrien parle japonais nous aide quand même beaucoup !

On se sépare de Joachim qui reste dans le sud pour ne pas avoir trop froid, et on rejoint un point repéré sur notre appli « iOverlander », une aire au bout d’une petite route bien étroite, élégamment appelée « Cherry Road ». On passe notre première soirée au vert, au calme … jusqu’à 22h30, heure du coucher, lorsque des lampes commencent à éclairer la cabine du van. Une voiture de policiers est venue nous chercher jusque-là ! On n’y croit pas … Ils nous demandent nos passeports et tous nos papiers d’importation du camion … ça dure une heure, à chaque nouveau papier ils nous en demandent un autre jusqu’à nous demander un autocollant dont ils nous montrent une photo, qui semble avoir été prise d’internet. On n’a pas cet autocollant et ils insistent, mais que faire à cette heure de la nuit ? On leur promet de retourner à la douane le lendemain, et on s’endort, pas tranquilles.

Le lendemain, samedi 9, on débarque à l’ouverture de la douane – 9h. On nous fait attendre puis les deux douaniers qui nous ont accueillis viennent s’enquérir de la raison de notre présence. On leur explique le problème et ils ouvrent de grands yeux quant à la mention de cet autocollant ! Quelques coups de fil à leurs collègues et à la police, et on n’a toujours pas avancé. Le fameux autocollant « seal », semble sortir de nulle part. Ils nous demandent même si on est sûrs de pouvoir venir au Japon avec notre véhicule … alors que c’est eux qui nous ont fait rentrer dans le pays. On repart avec le sentiment d’avoir perdu notre matinée, et de commencer à entrevoir les difficultés dans les codes de langage et sociaux (le boss a vu quelque part qu’il fallait un autocollant, ses subordonnés sont obligés de vérifier que c’est bien le cas).

On prend la route pour la station d’où part la rando du Mont Daisen, que nous a recommandé notre chauffeur de la veille. On décide de repousser l’ascension au lendemain au vu du temps. On trouve à se garer un peu plus bas, au bord d’un lac, pour pique-niquer et se balader, Sylvain a repéré un chemin qui monte dans la forêt jusqu’à la station. Arrivés là-haut, malgré le mauvais temps, la station est pleine de touristes – essentiellement japonais, les stands de nourriture et boutiques sont ouvertes, ça nous change d’ambiance ! On bave devant les gâteaux à la châtaigne, aux haricots rouges, et les brochettes qui grillent. On décide qu’on se réserve un petit plaisir après l’ascension ! En attendant, on monte au temple traditionnel, tout en bois, imposant et magnifique dans les couleurs de l’automne. En haut, les pèlerins sont nombreux à accrocher des prières un peu partout et à payer quelques centaines de yens (quelques euros) pour sonner le gong. On s’émerveille de tout. On décide de passer la nuit sur le parking de la rando, où, comme dans de nombreux endroits au Japon, il semble y avoir des toilettes avec lunette chauffée, musique pour couvrir les bruits indésirables, jet d’eau pour les fesses et plus encore.

Le lendemain, on suit le flot de randonneurs japonais, tous plus suréquipés les uns que les autres (bâtons, guêtres, gants, et clochette à ours), sous un soleil radieux, pour trouver le début de la rando. On doit presque faire la queue pour monter en haut, on est contents, on a trouvé l’attraction du dimanche du coin ! La pente est raide, le chemin, même s’il est aménagé, est un peu casse-gueule. On double des groupes entiers, il faut être rapide ! On dit bonjour à tous les gens qu’on croise, et il y en a beaucoup ! En 2h à peine, on a grimpé les 900m de dénivelé, un bon décrassage après nos 2 mois sans vraiment faire de rando. On arrive juste avant qu’un gros nuage ne recouvre le sommet, et on mange notre salade de riz en mode « sardines » sur les bancs aménagés pendant les travaux au sommet (qui est fermé à cause du verglas). La descente est ponctuée des sons des cloches à ours (décidément, on ne voit pas comment un ours pourrait vouloir s’approcher d’une file continue de randonneurs qui crient « konnichiwaaaa » toutes les 3 secondes), et on repasse par le temple, encore plus magnifique sous le soleil. En tout cas, après cette rando, on est sûrs de maîtriser le « ohayo gozaïmas » et le « konnichiwa » (=Bonjour), on a dû le dire plus de fois qu’en 3 mois en Russie !

Notre prochaine étape est : les dunes de Tottori. On arrive sur une aire de camping gratuit (trouvable sur le site www.michi-no-eki.jp), bon, Pam reste sur le parking mais c’est agréable de pouvoir manger dehors, à l’ombre des pins. Le lendemain matin, on part à pied vers les dunes, un des rares endroits au Japon où on peut trouver du sable fin ! Le courant et les vagues sont forts, et la baignade n’est pas du tout de mise. D’ailleurs, c’est comme ça un peu partout au Japon, et les plages sont bien les seuls endroits où on voit des déchets. Les dunes s’étendent sur plusieurs kilomètres, c’est assez impressionnant, il y a même un peu de végétation qui pousse dessus. On voit aussi régulièrement des zones délimitées pour des plantations de pins, sûrement pour limiter la montée des eaux et l’érosion. On marche jusqu’à une zone qui surplombe les dunes, avec une belle vue sur les montagnes derrière et la mer devant. Là, on aperçoit des cars entiers de touristes chinois qui viennent faire des photos « jump » sur les dunes. On ne s’attarde pas, on a un peu de route avant de retrouver, dans la baie de Kumihama, Adèle et Alex, qu’on avait rencontrés sur l’île d’Olkhon et qui font un volontariat de quelques semaines dans une ferme de fruits de mer.

On les rejoint lundi 11 dans l’après-midi, un peu en retard sur l’horaire prévu car les petites routes étroites du Japon sont limitées à 50 en général. Il y a quelques voies rapides, mais les rares portions gratuites sont limitées à 70. On y va donc pépère, et on se rend compte que beaucoup de Japonais ne respectent pas les limites de vitesse. On débarque dans un petit village plus que paisible, avec beaucoup de maisons traditionnelles en bois, et un accès à la mer pour la plupart de celles qui sont au bord de l’eau. Ils nous emmènent à un superbe point de vue sur la baie, puis dans un « onsen », les fameux bains publics, en principe alimentés en eau chaude naturelle. On me laisse rentrer malgré mes tatouages, qui sont en principe interdits car c’est le signe des yakuzas, la mafia locale que le gouvernement essaye de faire disparaître … ou des prostituées pour les femmes, me dira-t-on plus tard. Je les cache du mieux que je peux. Le lieu est magnifique, avec des bains chauds, très chauds, bouillonnants et froids, un sauna et un bain chaud à l’extérieur, dans un beau jardin entouré de pierres d’où coule l’eau chaude. Ici, c’est comme au banya (il faut se mettre tout-e nu-e) sauf qu’il y a tout un tas de règles : se laver avant et après aller dans les bains, essuyer sa sueur après le sauna, ne pas déranger les autres personnes, ne pas laisser courir ses enfants … la liste est longue ! On a été impressionnés aussi en arrivant de l’organisation : il faut mettre ses chaussures dans un petit casier qui ferme à clé (mais dans tous les cas on ne rentre dans aucun bâtiment sans enlever ses chaussures, sauf les magasins), puis on donne la clé au réceptionniste, qui nous donne une autre clé qu’on peut mettre autour de son poignet, qui ouvre un casier où on met ses habits une fois tout nu ! Une fois sortis du onsen, détendus et tout propres, on cherche un endroit pour manger, mais à 20h, tout est fermé ! Nous achetons donc des petits plats tout préparés qu’on trouve dans n’importe quel magasin en bord de route, et ils sont nombreux. Il a fallu demander l’autorisation à l’hôte d’Adèle et Alex pour rester jusqu’à 23h. Le feu vert obtenu, nous nous sommes régalés de sushis, ramen (nouilles classiques), udon (nouilles plus épaisses), raviolis … autour de la table basse du salon traditionnel. Atsushi, le maître de la maison, est venu nous saluer dans un anglais parfait, et discuter un peu. On va probablement venir travailler un peu chez lui en décembre … A 23h pile, on va passer la nuit sur un parking à côté de la maison, qui s’avèrera être un parking privé … mais Atsushi nous a évité une autre visite de la police en appelant son voisin pour lui dire qu’il nous connaissait.

Mardi matin, on prend la route pour Kyoto. Comme on n’a pas trop envie de rentrer dans les villes japonaises avec notre camion, Hadrien nous conseille de se garer dans une petite ville à 1h en train, le moyen le plus pratique d’accéder à la ville. Sur la route, on s’arrête dans une des nombreuses épiceries Lawson, Family Mart ou Seven-Eleven, très fréquentées par les locaux et où on peut acheter du café, des encas (onigiri – le sandwich local à base de riz, en forme de triangle et qu’on tient avec un morceau d’algue, et fourré à toutes sortes de bonnes choses, sushi roll, plats de nouilles et de riz préparés, petits pains à la vapeur ou viande panée …). On arrive donc à Takashima, une petite bourgade au bord du lac Biwa, qui va jusqu’à Kyoto. On se trouve un parking gratuit (ça a l’air assez touristique, il y a beaucoup de campings au bord de l’eau). Il est tôt, 17h, mais il fait déjà nuit et on a l’impression qu’il est 21h ! Ca fait bizarre de se promener dans la nuit noire à cette heure-là. Mercredi 13 donc, on est dans le train pour Kyoto ! On est surpris de voir que les gens se postent très sagement aux marques au sol indiquant les portes, même 10 minutes avant l’arrivée du train. Tout est bien organisé et bien indiqué, et on a un petit sentiment de rébellion quand on ne traverse pas sur un passage piéton, ou qu’on ne suit pas les lignes marquées pour entrer dans le bus, qu’on ne s’assied pas sur le tabouret prévu pour enlever ses chaussures, etc … en tout cas, les Japonais s’affolent quand on fait ce qu’on appelle ici un « gaijin smash », c’est-à-dire, un truc hors des clous que seul un étranger peut se permettre de faire.

J’ai été très surprise (et je continue à l’être) de voir le long de la ligne de train, des rizières partout, pas dans le centre évidemment, mais dès qu’on en sort, la moindre parcelle de terre qui n’est pas occupée par une maison (le Japon compte deux fois plus d’habitants pour la moitié de la surface de la France, et 60% de cette surface est recouverte par des forêts) est cultivée. Ce qui permet d’ailleurs au Japon d’être autosuffisant en riz, et qu’est-ce-qu’il est bon ce riz ! Même Sylvain qui n’en était pas fan avant le trouve délicieux.

En arrivant dans la grande gare de Kyoto, on sent déjà le fourmillement typique des grandes mégalopoles. Les rues sont pleines, notamment de touristes étrangers, mais aussi de locaux : des groupes de jeunes filles, et des couples habillés en kimono traditionnel. Certains d’entre eux tirent un peu la tronche, mais selon notre guide Hadrien, c’est une activité tendance à Kyoto, et ils sont nombreux à se faire prendre en photo dans toutes sortes d’endroits et de poses. On commence notre journée par un tour du marché Niachiki, rempli de stands de nourriture, souvenirs … On se prend un petit-déjeuner typique japonais (on s’est levés tôt pour avoir toute la journée devant nous), présenté sur un plateau avec différents compartiments contenant : du poisson avec radis « daikon » râpé ou poulet teriyaki (sauce sucrée), divers légumes en saumure, poulpe, œufs de poisson, pâte sucrée de haricots edamame, tofu mariné, un bol de riz bien sûr et une omelette carrée. Puis on passe au café (ils n’avaient que du thé dans le restaurant, c’est pas de notre faute !) pour se réveiller. Ensuite, c’est parti pour le marathon : on visite Gion (quartier ancien de Kyoto, où l’ensemble des bâtiments abrite maintenant des boutiques diverses – comme on peut trouver dans l’enceinte de Carcassonne par exemple) puis le beau temple orange de « Kyo mizu dela » qui nous fait passer par des rues bondées de touristes et de boutiques d’objets typiques : baguettes, céramique (avec des pièces valant plusieurs centaines de milliers d’euros), et autres, des boutiques Ghibli (studio du célèbre Miyazaki), et toutes sortes de mets à déguster. Nous partons ensuite voir les 1001 statues dorées de Sanjisan, longeons le chemin des philosophes jusqu’à atteindre le temple d’argent et son très beau jardin japonais. La faim nous rattrape et nous testons le « No name ramen » (un petit resto de ramen dans un délicieux bouillon de poisson et poulet, non indiqué et situé dans un sous-sol), avant de se balader dans les petites ruelles de Pontocho, toujours bondées, mais dans un autre style : poutres de bois, lanternes rouges et essentiellement des bars. Nous reprenons le train et retrouvons Pam’ pour dormir une nouvelle fois au bord du lac Biwa.

Ce passage de la Russie au Japon, quel choc !

  • On passe des Russes assez peu souriants (c’est un euphémisme) aux Japonais hyper (trop ?) polis. Même les douaniers s’excusaient avec un petit air gêné de nous prendre des produits « interdits » ou nous demandaient s’ils pouvaient prendre nos papiers.
  • On passe d’un trou entouré de 3 à 4 murs aux toilettes de l’espace ! Il y en a partout, elles sont gratuites, souvent avec la lunette chauffée, des jets d’eau de partout avec contrôle de la pression et température, possibilité parfois de mettre de la musique pour plus « d’intimité » … Quel confort !
  • On passe d’un point d’intérêt tous les 1000 (à 2000) km à un tous les 50 km… et encore ! Il y a des temples partout, des châteaux, des montagnes, des points de vue, des lacs, des animaux marrants.
  • On passe d’habitations tous les 100km à une mini-ville tous les 50km. Les zones urbaines sont très étendues, et comme nous évitons les autoroutes payantes, il est courant de devoir traverser 40km de zone commerciale, avec un feu tous les 500m. Nous n’avançons pas très vite !
  • On passe d’un pays débrouillard, où tout semble réparable facilement avec les moyens du bord, à un pays où tout semble compliqué : il faudra probablement exactement la bonne pièce si nous tombons en panne, sauf qu’il y a très peu de Fiat par ici… même pour les pneus, les seuls trouvés jusqu’ici valent 250 euros l’unité, contre 60 en Russie. Difficile également de trouver de la seconde main (not safe) …
  • Les Russes semblaient libres de faire ce qui leur plaisait (parfois un peu trop) sans souci du « poids de la société ». Les Japonais sont très « cadrés » par ces contraintes de société, à être bien « comme il faut » même si (j’imagine que ça arrive) cela ne leur correspond pas.
  • Il fallait poser absolument les bonnes questions pour avoir les informations dont nous avions besoin en Russie. Ici, le sens du service est développé et dans une situation donnée, pas besoin de demander, on vous fournit tout ce dont vous avez besoin, et parfois même ils en font des tonnes. C’est très confortable quand on rentre dans les cases. Ça a été assez galère les fois où nous n’étions pas dedans : les Japonais sont prudents, et voulaient absolument tout vérifier avant de nous laisser partir. Trouver une solution même si ça prend 3h (et que finalement, on finit par se dire que ce n’est pas si nécessaire … ^^)

2 réflexions sur “Découverte du Japon – de Sakaiminato à Kyoto

  1. Superbe entrée en matière … les toilettes nous devons en changer mais trouver des toilettes japonaises en France quelle galère… quelle chance vous avez de pouvoir en bénéficier (hihihi…) et la nourriture quelle découverte un nouveau monde gustatif s’ouvre devant vous, votre curiosité culinaire doit être comblée…
    les lieux superbes bravo pour les images
    en attente de la suite de vos découvertes
    Fred

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  2. Encore merci pour votre long message, toujours aussi vivant et dépaysant pour les Français que nous sommes, restés dans le Nord de la France et qui ne pouvons qu’imaginer toutes vos découvertes …. Bonne continuation et plein de bonnes choses à vous !
    Christine

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